Inattentional blindness

25 avril 2017

Pensées et panser...

Telle l'ivresse d'un parfum,

Léger et aérien.

Tel un rayon de soleil,

chaud et lumineux.

 

Telle ma sensibilité,

Extrême et destructrice.

Tel mon ressenti,

Eclairé et précieux.

 

Tels mes tourments,

Pesants et nuisibles.

Telle mon imagination,

Sans limite et sans fin.

 

Telle la douceur,

D'une caresse sur ma main.

Telle la tendresse,

D'un regard, d'un chagrin.

 

Je suis ainsi et,

Ne me lasse pas de l'être humain.

De toutes nos différences qui sont nos richesses,

D'aujourd'hui et de demain....

 

 

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21 avril 2017

Lullaby For The Mentally Insane...

Un soir, mes cousins et moi sommes allés dormir chez ma grand mère et comme Stéphanie(non pas celle de Monaco) avait froid, je lui ai donc prêtée mon pull…

Le lendemain,elle est allée en cours avec mon pull sur le dos et son petit copain de l’époque n’a pas tout compris (en même temps son Q.I était plus proche de l’étoile de mer que celui d’Einstein) en la voyant arriver avec un pull aux formes et couleurs masculines. Vous imaginez aisément qu’il lui a fallu redoubler de ruses afin de convaincre le mollusque blond (Steevy sors de ce corps)… sauf que (oui il y a tjrs un "sauf que" sinon l’histoire s’arrêterait là, c’est un peu comme le "quoique" à la fin d’une phrase qui laisse supposer que… vous suivez tjrs ?), donc disais-je, sauf que (bis) la soeur du mollusque blond, Hélène (non non pas de garçons), était jalouse de Stéph (c’était son surnom à ma cousine, pas très original j’avoue, mais nous ne faisions pas dans l’originalité à l’époque). Cette Hélène, précisément (c’est beau un adverbe, non ? moi je trouve ça beau), avait un petit ami, Grégory (mais non pas celui qui fut retrouvé dans la Vologne en 1984 voyons), qui lui même était le frère d’Adrien (pas trouvé d’anecdote avec son prénom.. sic!), nous y voilà car Adrien était amoureux de ma cousine Stéph.. Hélène le savait (il faut dire que c’était un peu comme le gala ou le closer de l’époque cette Hélène). Donc Hélène, avait bien vu que le pull que portait Stéph n’était pas un pull de fille, elle s’arrangea donc pour laisser sous entendre à son frère (le mollusque blond) que le pull était celui d’Adrien (le frère de son petit ami). Le couple, Stéph/mollusque blond, rompit (fallait la trouver la forme du passé simple du verbe rompre ! Nondidiou ! Merci le web !). Le problème c’est que Stéph était vraiment amoureuse de son étoile.. de mer.. et elle portait son enfant (oups il ne fallait pas le dire, c’était un secret ! Veuillez m’en excuser très chères lectrices et lecteurs) comme d’autres portent manteaux (je décline toutes responsabilités quant à l’effet de ce jeu de mots bien pourri). Adrien, tjrs amoureux de ma cousine, s’était rapproché d’elle. Oh il essayait, maladroitement j’avoue, de la courtiser mais Stéph n’avait d’yeux que pour son étoile qui était loin de briller de mille feux. [putain (oups!) deux phrases (si si j'ai compté) sans même une vanne bien tordue ! Je constate, à mon grand regret, que plus le temps passe, plus il passe (bah ouais j'essaie moi au moins mes p'tits chatons) et plus il passe, moins le futur est plus loin ou le passé moins proche (même moi j'ai du mal là)]. Entre temps j’avais récupéré mon pull (tout le monde s’en contre fiche mais c’est important pour la suite.. si c’est vrai !). Les semaines s’écoulèrent paisiblement, les bourgeons commençaient à apparaître sur les arbres, le printemps était proche (oui c’est un peu comme ça que l’on sait que le printemps est proche.. aux bourgeons sur les arbres). Stéph était très malheureuse, Hélène radieuse. Puis un jour (ou peut-être une nuit.. je perds la notion du jour et de la nuit moi avec l’âge), je me baladais en ville lorsque je vis le mollusque et Stéph, ensemble, buvant un café. Je rentre, m’assieds, commande un café (oui pas très original non plus mais à l’époque… bla bla bla). Soudain [quand je vous disais que c'est beau un adverbe ! Puis généralement il se passe tjrs quelque chose après soudain (tic tac.. tic tac.. je fais durer le suspense)], Stéph me fixe de ses yeux bleux-verts envoûtants, et me dit: "Vincent ! (oui je me prénomme Vincent, fou non ?) Ton pull !" ; "Euh.. oui.. c’est le mien.. ravi de l’apprendre Stéph" lui répondis-je ; "Mais non nounouille ! C’est celui que tu m’avais prêté chez mamie il y a quelques semaines !" me lança t-elle avec des larmes qui faisaient briller ses yeux ô combien magnifiques ; "Oui oui je me souviens, tu avais froid ce soir là.. par contre le nounouille c’est moyen Stéph" lui dis-je perplexe. Je vais t’expliquer me dit-elle, le lendemain je suis allé en cours avec et Thomas (oui l’étoile avait un prénom.. même moi j’ai eu du mal à l’admettre.. il m’a fallu six mois sous antidépresseur/anxiolytique pour m’en remettre.. aujourd’hui je vais mieux, je me repose à la maison de repos "le clos qu’il ne fallait pas découvrir", autrement dit "C.Q.F.D) a cru que c’était le pull d’Adrien (tjrs rien)  ! A ce moment là, j’ai compris et je pouvais lire du désarroi sur le visage de Thomas (tant qu’à faire autant l’appeler par son prénom maintenant que je le connaissais). Thomas aussi avait compris, compris qu’il avait fait une énorme erreur (comme quoi même les mollusques se fourvoient). La suite, vous l’imaginez, Thomas et Stéph se réconcilièrent et elle lui annonça qu’elle attendait un enfant de lui.. Que sont devenus Hélène, Grégory et Adrien (rien non plus) ? Quel est le sexe du bébé de Stéph et Thomas ? Quel prénom lui ont-ils donné ? Qui a tué le petit Grégory Villemin ? Combien y a t-il d’espèces de poissons dans la Vologne ? Combien y a t-il de bourgeons sur les arbres ? Quelle est la couleur du pull ? Nul ne le sait et avouons que cela nous est totalement égal… quoique.

 

NB: Bien qu’inspirés en partie de faits réels, les personnages et situations décrits dans ce récit sont purement fictifs… quoique.

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16 avril 2017

If u get to hear me now.. so listen me really now.

Défier mon regard sans que rien ne vacille,

Le climat, les saisons, icône aux bleux profonds.

Je dévalle à l'instant les marches, le trottoir immonde,

Je suis un garçon qui maudit les filles.

Combler le silence, imaginer le pire, l'abandon.

 

 Profitant du chemin qu'il me reste à parcourir,

J'admire les vitrines sous la pluie, au petit matin.

Je répère et ressasse en silence, je m'attends au pire,

Que quelqu'un vienne me prendre et ne plus lacher ma main.

 

 Toutes les lumières nous guideront,

Si tu m'entends à cet instant.

Toutes nos peurs disparaîtront,

Si tu m'entends à cet insatant.

 

 Laissons les prétextes de côté,

Osons dire ce que nous pensons vraiment.

Ne sombrons pas, revenons à la réalité,

Raison, nous n'avons pas toujours réellement.

 

Si tu m'entends à cet instant..... ton esprit, ton âme, ton sang se souviendront.

 

 

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16 février 2017

Fearless On My Breath...

Je n'ai plus peur de respirer,

Je n'ai plus peur de vivre.

Avant je m'éteignais,

Maintenant je me sens ivre.

 

L'ivresse qui me rend fou,

La folie est en moi.

Comme l'air peut-être doux,

Lorsqu'il souffle sur moi.

 

Mes souffrances et mes peines passées,

Quoiqu'il advienne je ne m'en debarraserai point.

elles me tiennent hors du temps, de la voie lactée

Mon bohneur me semble si loin.

 

Peu de gens me comprennent, ils me pensent fou,

Je ne peux leur en vouloir, ils sont si choux.

Ma déraison m'appartient,

Pour aujourd'hui et pour demain.

 

Je n'ai plus peur de respirer,

Quelqu'un veille à ce que je ne puisse m'étouffer...

 

 

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I was sometimes alone.. sometimes not.

Je pense qu'il était plus que temps que j'écrive, l'écriture me manquait  et en toute modestie je manquais à l'écriture (mon côté humble). Quoi de neuf sous les tropiques depuis tout ce temps, me direz vous ? Pourquoi cette si longue absence ? Quel était le but ? Me faire désirer ? Que nenni. L'envie me faisait défaut. Rassurez vous, je vais bien, voire même très bien, et si j'osais, je dirais même trop bien (je redoute le retour de bâton, si retour de bâton il y a un jour bien sûr). Que nous vaut cet état de grâce, Vincent ? Voilà une question intéressante...

D'une, je suis bien dans ma vie, dans ma tête, dans mes baskets, dans mon travail. Tout n'est pas rose non plus, sinon je m'ennuierais... ma fille me manque (vive les ados).

De deux, j'ai cessé de chercher le Graal, non pas que j'ai perdu espoir de rencontrer un jour quelqu'un qui me corresponde, mais c'en est fini d'être à la recherche (obsessionnelle ?) des bienfaits que provoque le sentiment amoureux juste pour m'enivrer de cet état. Ce qui est écrit, est écrit, donc la suite est déjà écrite, donc je l'attends sans m'obstiner à la provoquer coûte que coûte. Je pense avoir atteint l'âge de raison, de la sagesse.

Enfin de trois, je ne m'évertue plus à essayer de comprendre ce que, de toutes façons, je ne comprendai jamais. Je vous avouerai même que cela me procure une sensation étrange car je n'ai plus le cerveau en ébullition. Je laisse ce qui est derrière moi en l'état, figé par le temps, la résilience appelle t-on cela, se résignier, qu'il en soit ainsi et que rien ni le cours des choses ne le changeront. Apprendre à vivre avec.

 

L'âge de raison, de la sagesse vous dis-je...

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La complémentarité des contraires..

 

 

 

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  Une fois n’est pas coutume je publie un article, que j’apprécie tout particulièrement, qui n’est pas de moi mais d’une personne qui m’est chère. [pour info la langue française n'est pas sa langue maternelle].

…Puis elle prend son sac et quitte la faculté où elle travaille encore. Elle monte dans un bus, quelques minutes plus tard elle se rend compte qu’elle n’a pas pris la bonne ligne, du coup elle descend, l’air désorienté, la ville est silencieuse et il fait noir, c’est peut-être dangereux mais elle n’a pas peur, juste froid, elle revient à l’arrêt d’autobus cette fois elle prend le bus qui l’amènera chez elle. Assise, le regard perdu, son corps qui souffre et le cœur qui crie, elle regarde par la fenêtre les gens passer, les enfants aux  feux rouges qui font la manche, le chien qui cherche à manger. Elle a perdu la paix dans sa tête, elle n’arrête pas de penser, réfléchir, mais surtout de se demander,  elle est troublée… Elle descend vite elle prend l’autre autobus, « il y a une place là madame » lui dit un jeune homme, elle dit merci avec un modeste sourire et elle s’assoit, fatiguée, elle s’endort, mais non elle ne peut pas s’endormir dans un bus. Elle pense à lui. Elle serre son sac contre elle et elle soupire, toujours le regard dans le vide. Elle descend, elle n’a pas faim mais elle veut manger des raisins (pourquoi des raisins ? elle en mange très rarement) elle en achète, elle les trouve cher, elle les a achetés quand même. Elle rentre, elle rentre silencieuse, différente… presque personne à la maison, parfait ! Elle se déshabille, elle prend une douche, elle met un t-shirt puis un short, elle se coiffe, elle se coiffe lentement face au miroir, « tu es très bronzée » se dit-elle. Assise elle mange ses raisins, elle préfère les oranges ou les mandarines, mais ce soir elle trouve les raisins délicieux. Elle voudrait un massage du dos, elle prend son médicament et boit assez d’eau. Il dort en ce moment, elle pense. Elle range sa maison, elle révise ses affaires, prend quelques notes, elle se jette sur son lit, se reposer un peu… son téléphone sonne, une copine, celle qui appelle lorsque quelque chose ne va pas, elle ne répond pas, elle ne veut pas, n’a pas de forces ni envie de parler, elle a mal, son cœur souffre, il est loin, il sera toujours loin se dit-elle… elle ne cherche pas de coupable, elle ne fait pas la victime. Il était écrit qu’elle devait vivre ce jour… Elle voudrait tout lâcher, ses rêves, ses envies… abandonner tout. Elle recharge le modem pour se connecter sur le net, comme un rituel elle va sur son mail, puis sur son blog, elle écoute quelques chansons de son blog, elle aime… ensuite elle va sur orange,  pour y faire je ne sais quoi, mais il n’y a rien à faire. Est-il possible de glisser sous le vent ? Se demande t-elle. Elle ne veut plus rien savoir du monde cette nuit… Elle revient sur son mail, écrit ces lignes, son cœur bat, elle a toujours froid…

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Convergence de la lumière...

 

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Ce matin là il faisait froid..

Samuel avait la tête ailleurs, comme souvent, c’était un rêveur, un utopiste, doué d’une sensibilité extrême. Il marchait sur cette route déserte, les yeux fermés afin de mieux ressentir toutes ces odeurs que la pluie libère en été. Il ne savait même pas comment il était arrivé ici, tout ce dont il se souvenait c’est le regard d’Emilie lorsqu’il est parti. La pluie s’était arrêtée, il en fît autant, s’allongea dans l’herbe humide, les yeux mi-clos il se mît à se remémorer de doux souvenirs, l’environnement s’y prêtait parfaitement..

C’était en juin, ils se promenaient sur la plage, le soleil se couchait, la mer était calme, le sable était encore brûlant. Il y avait une atmosphère particulière ce jour-là, une lumière tamisée que reflétaient à merveille les yeux d’Emilie, d’un vert-bleu si profond et si pur que Samuel en était subjugué. Au loin, un vieil homme promenait son chien et l’on pouvait entendre des enfants s’amuser. Emilie souriait, elle était radieuse, il l’aimait si fort. Le matin elle lui avait annoncé qu’il allait être papa, c’était le plus beau cadeau qu’elle pouvait lui donner. Cela faisait maintenant plus d’une heure qu’ils se promenaient, la vue était sublime, rien de tel que de s’asseoir et de la contempler. Il était assis derrière elle, ses bras autour de sa taille, plus rien ne pouvait leur arriver. Un vent léger faisait virevolter les cheveux d’Emilie. Samuel lui murmura un "je t’aime" à l’oreille en même temps qu’il déposa un baiser sur sa nuque. Ils restèrent ainsi, enlacés, jusqu’au petit jour…

Ce matin là il faisait froid, dans le coeur de Samuel.

 

 

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Life May Be A big Insanity

 

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Il y a deux sortes de catégories de personnes dans la vie, les bons et les mauvais, les victimes et les bourreaux, ceux que l’on plaint et ceux que l’on ne plaint pas.. Quoi de plus agaçant que de se rendre à l’évidence que vous appartenez à la seconde catégorie ! Ne vous y méprenez pas je ne me plains pas que l’on ne me plaigne pas, c’est juste un constat, puis je n’ai jamais été très doué pour jouer les victimes donc je ne peux m’attendre à de la compassion de la part de mes semblables et de vous à moi je vous avoue que cela ne me manque pas. Par contre s’il y a bien une chose qui m’insupporte par dessus tout ce sont ceux qui adorent qu’on les plaigne alors que justement il n’y a absolument aucune raison pour cela ! Vous avez tous dans votre entourage ce genre d’individu qui exaspère au plus au point. Quels sont leurs intérêts à se comporter ainsi ? Que l’attention se porte sur eux car en général leur vie est d’une monotonie insipide donc ils ont la sensation d’exister en se comportant de la sorte. Lorsqu’on pense que sur terre pour une bonne partie de la population la seule et unique préoccupation est de se nourrir et boire, et que pour certaines personnes la seule préoccupation est que l’on s’apitoie sur leur NON existence je me dis que décidément nous devrions revoir nos exigences à la baisse et parfois (souvent ?) nous contenter de ce que nous avons. Cela vous paraitra peut-être complaisant et suffisant de ma part que de faire l’analogie avec un sujet aussi évident que la faim dans le monde mais pourquoi faire compliqué lorsque l’on peut faire simple, n’est-ce pas ?

 

 

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Mensonge d'une nuit d'été..

 

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Mensonge salé pour pimenter,

mensonge sucré pour s’enivrer.

Mensonge au lit pour l’appétit,

mensonge sali sans faire de bruit.

 

Mensonge d’été pour s’embraser,

mensonge piqué pour se quitter.

Mensonge d’hiver pour se déplaire,

mensonge en l’air sans toucher terre.

 

Mensonge cruel pour s’faire la belle,

mensonge mortel pour s’faire rebelle.

Mensonge douceur pour nos p’tits coeurs,

mensonge voleur sans cri ni pleur.

 

Mensonge malin pour les câlins,

mensonge mutin pour les matins.

Mensonge éclair pour la lumière,

mensonge de pierre sans une prière.

 

Mensonge nocturne pour prendre sa plume,

mensonge posthume sans amertume..

 

 

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Epithète ou Attribut ??

Un article inutile, un article qui ne sert strictement à rien si ce n’est à tuer le temps…ou comment remplir une feuille blanche aussi pâle que la neige en hiver avec des banalités aussi ennuyeuses qu’un jour sans pain, tel devrait être le titre de cet article ! Je ne dois pas faillir à ma tâche qui est de combler tout ce vide par une succession de mots tout aussi absurdes les uns que les autres ! Et c’est bien là la difficulté justement ! Ecrire lorsque l’on à rien à dire, mais alors pourquoi écrire me diriez vous ? Parce que j’aime écrire, j’aime les phrases que forment les mots et le sens qu’ils leurs donnent ! Avez vous déjà remarqué comme un simple mot peut changer le sens d’une phrase ? Ou pire, comme le fait de changer de place un adverbe peut changer radicalement le sens d’une phrase ! Un exemple ? C’est bien parce que c’est vous; si j’écris: "Ils ont décidé de se marier immédiatement" ou "Ils ont immédiatement décidé de se marier", dans la phrase une ils se marient sur le champ (pas sur le champ de mars hein) tandis que dans la phrase deux ils décident de se marier, mais quand ? Vous saisissez toute la nuance ? Vous me direz on s’en contre fiche qu’ils se marient maintenant ou pas mais je ne suis pas d’accord ! La phrase deux laisse le temps à la réflexion, il ou elle peut toujours changer d’avis (ce que je lui conseille d’ailleurs) alors que la phrase une il est déjà trop tard, le mal est fait..
Personne n’est parfait et chacun de nous fait des erreurs dans la vie, et moi le premier, mais au moins qu’elles servent à quelque chose, sinon à quoi bon ? Puis la perfection m’ennuie, les gens lisses et ternes aussi. Je hais celles et ceux que tout leur réussi, non pas que je les envie, bien au contraire, mais toute une vie sans embûche, sans un grain de sable qui viendrait gripper cette belle mécanique, je n’ose l’imaginer tant cela doit être ennuyeux et morose. J’admets aussi qu’il en faut un peu pour tout le monde et pas toujours pour les mêmes, mais à choisir je prends la vie avec options embûches et "merdouilles", le tout en illimité soir et week-end! Je m’égare là je pense... Ce serait bien si à la naissance nous pourrions choisir notre forfait et nos options pour le restant de nos jours ! Non ? Moi je dis que si (et j’interdis quiconque de me contredire, après tout c’est mon blog et je fais ce que je veux). Nous disions donc ? Seuls deux suivent, les autres dorment (en même temps vu l’heure…). Je devrais peut-être en faire autant surtout que je tombe de sommeil et que je suis amoureux fou de mon lit, il me le rend bien, le matin il ne veut pas me quitter. J’ai rempli mon contrat ainsi que la page blanche d’ailleurs, je peux mourir…euh dormir, tranquille. Votre bienfaiteur (je vous l’avais dit que je fais et j’écris ce que je veux donc autant me faire plaisir).

 

 

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Du désir à des ires..

 

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 J’aimerais tout connaître,

pouvoir parfois comprendre.

Pour finir par admettre,

Et parfois me surprendre.

 

J’aimerais tout savoir,

et ne plus imaginer.

Seul, dans le noir,

libre court à mes pensées.

 

J’aimerais pouvoir me libérer,

m’évader de mon corps.

Enchaîné et prisonnier,

de mes tourments, de mes remords.

 

J’aimerais ne plus susciter,

l’incompréhension, la déraison.

Cette soif de curiosité, d’animosité,

Que les autres ont.

 

J’aimerais me hisser, ici bas,

pour enfin omettre.

Oublier, peut.être,

tout ce que je ne suis pas…

 

 

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Le jour où, de battre, mon coeur s'est arrêté..

 

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Vendredi

 

Comme chaque matin le même rituel, il ouvre les yeux et sa 1ère pensée est pour elle. Il aimerait se réveiller à ses côtés, la regarder dormir, lui caresser délicatement le visage, remonter la couette afin qu’elle n’ait pas froid, attendre ainsi de longues minutes, à la contempler, à attendre qu’elle se réveille et lui demander: "tu as bien dormi ma chérie ?". Mais il sait ce matin que sa journée sera désespérément longue, comme chaque jour qui passe..

Il se lève, se fait un thé aux fruits rouges, allume son pc, lit les infos, consulte sa boite mail, ses gestes sont automatiques. Il lui envoie deux, trois sms alors qu’il sait pertinemment qu’il n’aura pas de réponse mais c’est le seul moyen qu’il a d’être un peu avec elle.. Un homme tue un couple, puis sa femme et se suicide peut-on lire sur un journal numérique, il ferme la page, pensif, rien ne va dans ce monde, l’homme court à sa perte se dit-il. Il enfile un jean et sort fumer une cigarette, il fait froid, gris, humide. il rentre et continue son article. Il boit son thé tout en écrivant, il est toujours pensif, il pense à elle, elle dort, il se demande de quoi peut-elle bien rêver ? Dans quelle position dort-elle ? Si elle l’aime, si il lui manque ? Ces questions, il se les pose inlassablement. Il se sent seul, elle est si loin, trop loin. Il écoute le titre qu’il mettra comme ambiance musicale pour illustrer son article, ses yeux sont humides, il en est ainsi..

Ensuite il ira prendre une douche, il prendra aussi un comprimé contre la migraine, reviendra sur son pc et attendra qu’elle se connecte enfin, il lui dira qu’il l’aime, qu’elle lui manque, lui demandera si elle va bien, elle ira travailler, il sortira un peu, ils penseront l’un à l’autre à des milliers de kilomètres de distance, la nuit tombera, il se connectera via son téléphone, lira ses mails et s’endormira.

 

Samedi..

 

 

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Happiness Therapy !

 

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Le soleil brille (beaucoup), les oiseaux chantent (un peu) et l'atmosphère qui s'en dégage est enivrante (énormémennt). Ce temps splendide qui règne depuis maintenant plus d'une semaine me fait penser (si si il m'arrive de penser !) à une histoire que j'ai vécue lors de ma période post adolescence (pegg si tu me lis ^^). Vous constaterez qu'il n'y a strictement aucun rapport entre l'anticyclone qui stagne sur notre hexagone actuellement et mon histoire mais c'est là justement la betterave sur la courgette (expression détournée bymyself de la cerise sur le gâteau) ! Moins il y de rapport entre les choses, les événements, plus j'aime ! Puis avouons que c'est tellement drôle de passer du ver de terre au tricératops (expression détournée, toujours bymyself, du coq à l'âne) sans transition et sans lien aucun ! En même temps c'est un peu le but et le sens de l'expression... qu'il n'y ait aucun lien. Bref. [le téléphone sonne]. Revenons à nos enclumes (expression détournée bla bla bla...) et ne laissons pas le vase se remplir (non non, ne cherchez pas y'a rien de détourné là). C'était en 1986... ou 88.. au mois de juillet.. en hiver.. ouais c'était en hiver, je m'en souviens parce que le chien de mon voisin n'aboyait pas et comme chacun sait, le chien aboie, la caravanne passe (aucun rapport je vous l'accorde mais je vous avais prévenus). Le plus difficile ce fut de faire admettre à mon paternel que je ne voulais pas faire médecine mais bon.. étant donné mes (piètres ?) résultats scolaires même si j'avais voulu... Puis la médecine m'ennuie. Je préfère, et de loin (de près aussi d'ailleurs), un bon couscous [c'est marrant que nous mettons souvent l'adjectif bon(nne) devant des choses que nous apprécions. Exemple: Je vais prendre un bon bain ou une bonne douche. Faudrait quand même être un peu secoué(e) pour prendre un bain pourri ou une douche exécrable !]. Vous l'aurez remarqué, la cuisine est à l'homme comme la moule à son rocher (j'adore l'image de la moule qui s'accroche à son rocher telle un koala à sa maman). [le téléphone sonne (bis)]. Je disais donc (trois petits points de suspension) qu'il est plus facile de couper un arbre que de scier du bois (je vous laisse méditer là dessus). Quoiqu'un arbre, aussi vieux soit-il, peut au moins s'enorgueillir (c'est dur à dire.. et encore plus à écrire) du temps qui passe. Car, comme chacun sait, le temps est indéfinissable. Nous, humains, avons bien essayé de le quantifier en lui collant des secondes, des minutes et des heures mais chacun de nous le perçoit différemment. Il nous arrive même souvent de vouloir l'arrêter ! Comme si nous pouvions vraiment l'arrêter ! Là encore, un voeu pieu de l'homme. [je mange une banane]. J'aimais bien le mercredi après midi lorsque j'étais jeune car c'était pour moi l'occasion de rejoindre ma "band of brothers" à moi. Des filles, des garçons (et inversement), nous étions une bonne vingtaine.. insouciants, légers et atypiques. C'en est même risible parce que plus nous cherchions à être atypiques, plus nous devenions prévisibles donc ordinaires et je ne peux admettre, être, ni même devenir quelqu'un d'ordinaire. [j'ai terminé ma banane]. C'est un peu comme si Van Gohg (même prénom que le mien et aussi ravagé de la cafetière que moi) avait peint un vase rempli de tournesols (comment ça il l'a vraiment peint ?!? Aurait-on oublié de me prévenir !). Rex ! Le chien de mon voisin se prénommait rex ! (par contre j'ai oublié le prénom de mon voisin.. je demanderai à son chien, il doit s'en souvenir lui.)

Il est l'heure que je vous quitte mes chatons.. non pas que je m'ennuie en votre présence mais comme dit le proverbe: une punaise de perdue et c'est le poster qui se décroche du mur. Prenez soin de vous.

 

PS: Pour toutes celles et ceux qui n'ont pas vu le film "Happiness Therapy", je vous le conseille vivement ! Bradley Cooper et Jennifer lawrence (jennie si tu me lis, j'te kiffe. Appelle moi au: 06 .. 62 .. ..) sont magiques et De Niro excellent. Et quelle histoire d'amour originale !

 

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